Tarifs
Tarifs 2017 Aller-Retour Aller simple Forfait 1 jour
Autorail Autorail
+Diesel
Autorail Autorail
+Diesel
Autorail Autorail
+Diesel
Adultes 12 € 14 € 10 € 12 € 15 € 17 €
Enfants (-12ans) 6 € 7 € 5 € 6 € 7,5 € 8,5 €
 
Enfant = de 4 à 12 ans
moins de 4 ans = Gratuit

Attention! : Festival vapeur = tarif spécial
 
Les Bongos peuvent être échangés à bord de l'autorail ou dans nos voitures d'accueil à Spontin. (non valable lors des journées spéciales)
 
 

Matériel

 

Le PFT se réserve le droit de modifier la composition des trains en fonction de ses possibilités et de ses besoins.
L 'asbl Patrimoine Ferroviaire et Tourisme possède de nombreuses locomotives Diesel et autorails, cinq locomotives à vapeur et plusieurs engins à traction électrique. Tout ces véhicules sont préservés par des bénévoles de l'association et sont susceptible de circuler sur la ligne du Bocq en fonction des possibilités et des besoins. De manière générale, c'est habituellement de petits autorails panoramiques de la série 46, construits en 1951, qui assurent les circulations régulières. Découvrez l'ensemble de la collection ici.

 

  • Vélos, sacs, chiens et chats sont transportés gratuitement dans la mesure de la place disponible.
  • Les correspondances avec les trains SNCB de la ligne 162 sont assurées dans la mesure du possible.
  • L’autorail ne comporte pas de compartiment WC.
  • Il est interdit de fumer à bord de l’autorail.
  • Le voyage peut être scindé à volonté.
  • L’arrêt du train à Senenne se fait sur demande (faire signe au machiniste).
 
 
Trajet
 
 
Le train démarre de Spontin, lieu central de la ligne. De là, il parcours la ligne en direction de Ciney. Actuellement, cette gare n'est pas accessible en train suite à des travaux effectués par Infrabel sur la ligne voisine de la nôtre; la ligne 162 (Namur-Arlon). Lors des dimanches de Juillet et août, une navette de bus reliera les gares de Ciney et de Braibant où la correspondance avec le train sera assurée.
Arrivé au terminus, le train repars dans l'autre sens. Voici un petit résumé de ce qui peux être vu depuis le train :
 
 
Le trajet est commenté à bord du train dans le sens Ciney-Yvoir

La gare de départ de la ligne 128 est établie à Ciney. L'origine du rail dans la capitale du Condroz remonte au 1er mai 1858, date à laquelle la jonction avec Namur est réalisée. 20 ans plus tard, le 1er février 1877, la gare de Ciney accroît son importance avec l'inauguration de la ligne 126 en direction de Statte. Sur la droite (par rapport au sens de marche), vous pouvez observer l'embranchement de cette ligne qui a été fermée à tout trafic voyageurs en 1962. Une activité "marchandises" subsiste encore sur la section Statte-Marchin utilisée pour la desserte des établissements métallurgiques Delhoye-Mathieu. Au premier plan, les établissements Ronveaux, spécialisés dans le béton précontraint ; c'est notamment dans cette entreprise que sont construits la plupart des tabliers en béton constituant les ponts et viaducs pour les lignes TGV belges.

Un peu plus loin, sur la gauche, on remarquera entre les buissons la présence de la sous-station de traction de Ciney qui, depuis 1956, alimente en énergie une partie de la ligne Namur-Luxembourg.  Pour rappel, le courant utilisé par la SNCB est le courant continu à la tension de 3000 Volts.

A hauteur du hameau de Halloy, à gauche l'ancien point d'arrêt était desservi par les omnibus de la ligne du Bocq qui s'arrêtaient au pied de la chapelle. A l'origine, la Chapelle de Halloy se trouvait à l'emplacement de la voie sur laquelle nous roulons.  Elle a été démolie en 1895 contre indemnité versée à la commune de Braibant pour permettre le passage de la ligne du Bocq.

Halloy est aussi réputé pour son château visible sur la droite, qui fut une des 12 résidences des Princes-Evêques de Liège et cela dès le XIe siècle. Actuellement, c'est une construction en moellon calcaire formée d'un corps de logis et de 2 ailes perpendiculaires.  A gauche, on trouve une dépendance, à droite, une ferme.  Le plus illustre des propriétaires du château fut sans aucun doute Jean Baptiste Julien d'Omalius de Halloy, qui vécut de 1783 à 1875.

La gare suivante est celle de Braibant ; sur la gauche, l'ancienne cour à marchandises permettait le chargement de lin et de betteraves.  Le bâtiment date du début du siècle et a été revendu à un particulier en 1967.  Depuis 1984, date de la mise en oeuvre du premier plan IC-IR de la SNCB, les trains ne font plus arrêt dans cette gare: ce sont des bus qui acheminent maintenant les habitants du village, principalement en direction de Ciney.

Après la station, la ligne abandonne son parallélisme avec la ligne 162 pour se diriger vers l'ouest en direction de Spontin et la vallée de la Meuse. 

Après la traversée d'un bosquet, sur la droite, vous pouvez observer le hameau de Gemenne et le village de Natoye (château d'eau) rattaché à la commune de Hamois-en-Condroz ; à gauche, le village de Braibant.

La ligne va maintenant quitter le plateau du Condroz pour s'enfoncer dans la vallée du Bocq, affluent de la Meuse à Yvoir.  La rampe est de 16 mm/mètre, soit 1,6% d'inclinaison, ce qui était un maximum pour les locomotives existantes lors de la construction de la ligne au début du siècle dernier.

Pour rattraper une forte dénivellation, une tranchée fut creusée dans la roche pour permettre l'établissement du chemin de fer.  Les parois de cette tranchée sont hautes de près de 20 mètres à certains endroits.  Les jeunes géologues viennent souvent à cet endroit pour y faire des prélèvements de roche; il faut savoir que la tranchée est creusée à l'intersection de deux zones géologiques différentes (assise de Dinant V1 (Viséen, Carbonifère primaire) et Assise de Waulsort T2 (Tournaisien, Carbonifère primaire)).  La gare de Sovet est établie au fond de cette tranchée. Le bâtiment est construit en pierre du pays, comme d'ailleurs toutes les gares de la ligne. Ce point d'arrêt se trouve en fait près du hameau de Reuleau, à environ 3 kilomètres du village de Sovet, dont il porte le nom.

Plus bas sur la droite, vous pouvez apercevoir un des 3 points de captage d'eau dans le Bocq (galeries creusée à flanc de coteau), exploité par la Compagnie Intercommunale Bruxelloise des Eaux; il est situé à la source dite « du Pavillon ». Les deux autres points de captage sont situés d'une part à Reuleau et d'autre part à la source Sainte-Catherine que vous pourrez apercevoir d'ici quelques minutes. En moyenne, 20 000 m3/jour sont prélevés; ils servent à alimenter la ville de Bruxelles.  30 personnes sont employées par Vivaqua à Spontin et environs.

Après le passage du point d'arrêt de Senenne, la voie franchit le viaduc en pierres de taille, à 3 arches, qui permet de découvrir le hameau de Senenne, rattaché administrativement à la ville de Ciney, ainsi que le viaduc de l'autoroute E411.

A l'approche du village de Spontin, à gauche, vous pouvez observer le point de captage Vivaqua de Sainte Catherine.  Ici le Bocq est canalisé pour éviter la dispersion des eaux de ruissellement vers les points de captages souterrains.

La gare de Spontin, qui était une gare de croisement, a d’abord été rachetée par les « Bétons Gautot » puis par la commune d'Yvoir, qui l’a restauré et transformée en salle de fête polyvalente. L’ASBL « Patrimoine de Spontin » a la charge de sa gestion. Les jours de circulation du train historique, les voitures Mitropas situées face à la gare accueillent un bar et un espace dédié à la boutique PFT.

Mais notre train continue jusqu'à Dorinne-Durnal.  La ligne de chemin du Bocq s'engouffre sous une colline par un tunnel d'une longueur de 501 m.  Il est un des 5 tunnels de la ligne, le plus connu étant celui de Yvoir qui a abrité le train d'Hitler en octobre 1940 (ce dernier se rendait à Montoir pour rencontrer Pétain), et du 5 au 6 juillet 1940 durant la campagne de France, celui de Goering.

Après le tunnel, nous arrivons au point d'arrêt de Spontin-Sources.  Ce point d'arrêt desservait la carrière de la Rochette, sur la gauche, qui alimentait la SNCB en ballast jusqu'en 1983.  Il desservait également la Société des Eaux de Spontin.  jusque 2010, elle appartenait  au groupe Spadel et y fabriquait des sirops fins, des eaux minérales et des limonades; elle assurait également du travail à façon pour les grandes surfaces et du soufflage de bouteilles en polyéthylène.  54 personnes y étaient employées, 30 millions de litres y étaient traités annuellement.

Après avoir traversé le passage à niveau de la route nationale, la ligne serpente dans les bois, franchit le fossé des Livottes qui reçoit les eaux de pluie de la plaine Gochelaine à Durnal, et arrive à hauteur des anciens fours à chaux de la carrière.

Les fours à chaux fonctionnaient suivant le même principe que les hauts fourneaux en sidérurgie.  De grands entonnoirs en pierre recevaient des fagots de bois auxquels on boutait le feu. Dans ces gigantesques brasiers étaient déversés les déchets de pierre calcaire extraits de la carrière. La chaux liquide était récoltée par des ouvertures au bas des entonnoirs et écoulées dans de petits wagonnets. La chaux était alors expédiée par chemin de fer vers les clients dispersés dans toute la Belgique.

La gare de Dorinne-Durnal appartient aujourd'hui à un de nos bénévoles qui l'a magnifiquement restaurée en se basant sur d'anciennes cartes postales. Elle a déjà servit de décors pour de nombreuses productions cinématographiques.

une fois cette garde dépassée, une ligne droite et un virage à droite nous amène face à un tunnel, premier d'une série de 3 parfaitement alignés sur pas moins de 2 kilomètres. Sur cette impressionnantes sections, se succèdent également 5 ponts afin d'enjamber le Bocq qui coule en contre bas.

Nous arrivons ensuite, à la gare de Purnode. Cette gare est fort éloignée du village ce qui explique qu'outre la gare, un hôtel est également présent pour recueillir les voyageurs qui aurait raté le dernier train de la journée. ces deux bâtiments sont aujourd'hui transformés en gîte.

un chemin fort pentu et sinueux peux vous mener au village dans laquelle se situe la brasserie du Bocq active depuis 1856 et qui brasse de nombreux breuvages régionaux tels que la Gauloise, Red bocq, Blanche de Namur, ...

Ensuite, nous reprenons notre route jusque qu'au petit village de Bauche où se situe la gare d'Evrehailles-Bauche, terminus actuel de la ligne du Bocq. Cet endroit est encore en travaux puisqu'il faut y remplacer aussi bien les traverses que les rails qui n'ont plus vu passer de trains depuis fort longtemps.


Le temps pour le machiniste de changer de poste de conduite et l'autorail reviendra sur ses pas jusqu'à Spontin.

 

 

Concour photo 2016 - Résultats

 

Cette année nous avions organisé un concours photo. Parmi la centaine de clichés reçus fin mai, notre jury en a sélectionné 20 qui ont été soumises aux votes des visiteurs lors de la Féerie du Rail qui s'est tenue le week-end du 15 août.
Vous avez été très nombreux a élire votre trio de tête (ou plutôt quatuor) que nous dévoilons sans plus attendre:

1/ Daniel MAAS


2 / Philippe SON


3 / Pascal MARTENS

Notons l'exploit de Daniel Maas qui place 2 photos aux 2 premières places!

Vous recevrez prochainement votre prix par la Poste tandis que vos photos seront publiées dans le En Ligne n°136.

A l'occasion du concours, 10 votants ont également été tirés au sort et remportent un libre-parcours d'un jour valable lors de la saison 2017.
Les gagants sont: Pascal GRUSLIN ; Corine MAES ; Jack FREUVILLE ; Kevin DEBLAERE ; Ionut UNGUREANU ; Anne GURDEBEKE ; Rolande SEVRIN ; Lucien COLAS ; Guy LEMAIRE
et Sandrine MANGON.

Félicitations à tous!

 

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